Mouches à saumon vs à truite |
Pour les non-initiés à la pêche à la mouche,
il semble absurde qu’un pêcheur puisse confectionner
un leurre avec du poil ou des plumes et destiné à
tromper un poisson. Et pourtant, c’est ce que font chaque
jour de nombreux passionnés de la pêche à
la mouche.
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L’utilisation d’une mouche artificielle pour attirer un poisson
existe depuis belle lurette. Il existe de nombreux modèles
de mouches et ce pour presque toutes les sortes de poisson.
Mes chroniques seront axées sur deux types de mouches
les plus utilisés au Nouveau-Brunswick soit les mouches
à truite et celles à saumon.
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Étant donnée que les truites se nourrissent dans nos lacs
et rivières, les mouches à truite représentent
essentiellement des insectes. Nous retrouvons des nymphes, des
terrestres, des streamers, des mouches noyées et des
sèches.
Nymphes : toutes sortent de larves aquatiques tant dans leur
développement larvaire au fond de l’eau que dans
leur ascension juste qu’à l’émergence.
Terrestres : Imitation de nourriture d’un insecte terrestre
en train de couler
Streamers : Imitation de grandes larves ou de petits poissons
ou d’alevins
Noyées : Imitation de nourriture sous la surface de l’eau
Sèches : Tout ce qui imite un insecte à la surface
de l’eau
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Pour la pêche au saumon, étant donnée que ce salmonidé
ne se nourrit pas en eau douce, une mouche à saumon est
conçue pour exciter et attirer le saumon. C’est
la raison pourquoi les mouches à saumon sont très
colorées. Nous rencontrons quatre types de mouches à
saumon :
Sèches : Flotte sur l’eau
Noyées : Cale sous la surface de l’eau
Streamers : Calante et représente des petits poissons
Traditionnelles : Mouches à plumes
Le montage de mouche est considéré par certains
comme un art et un hobby à la portée de tous.
Il n’y a rien de plus satisfaisant que de ferrer un
poisson avec une mouche que l’on a confectionnée
soi-même.
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